Nous n’en sommes pas sortis indemnes mais nous ne voulons pas nous épancher publiquement ni faire des déclarations sur le dénouement de ce pénible évènement.
Nous restons attachés à la terre d’Haïti qu’on ne nous forcera pas à abandonner. Je souhaite que nous luttions tous pour qu’elle cesse d’être l’enfer qu’elle est devenue et où l’on ne fait qu’attendre son tour d’être amené à l’abattoir comme des moutons.
Je voudrais dire non au suicide collectif et à sa fatalité. »